Pour en savoir plus sur moi et mon parcours dans la musculation


Flavio Mind

Je ne pensais pas y arriver,
mais si je l'ai fait,
tu le feras,
et plus vite que tu ne le crois.

Mon parcours bouleversant

Lire la vidéo


Voici quelques photos de moi avant que je ne commence la musculation....


Et si tu préfères lire plutôt que de regarder une vidéo...


Sportif dès le plus jeune âge, et pourtant...

Je n’ai que 14 ans lorsque j’apprends que je vais devoir rester deux ans sans sport. Lorsque mon médecin m’annonce cela devant mes parents, je ne préfère pas y croire. Après avoir commencé le sport à l’âge de 4 ans, je vais devoir me séparer de ma passion pendant deux ans : le goût de l’effort, le dépassement de soi qui avait sa place dans toutes mes séances de sport. Même quand il s’agissait d’un simple foot entre amis. Cela faisait presque 10 ans que je pratiquais le tennis, j’avais enfin le temps pour commencer les compétitions.

Mais de toute évidence, il m’était impossible d’en faire. Et le pire, c’est qu’aujourd’hui, 6 ans après ma blessure, je n’ai jamais pu en faire. Bien que je puisse reprendre le sport, mes genoux sont d’une fragilité sans précédent, ce qui m’empêche de pratiquer certains sports sereinement. 

Chaque réception, chaque appui, chaque changement de direction pourrait me causer des blessures irréparables.   

Heureusement qu’il existe la natation, le seul sport du monde que l’on peut pratiquer peu importe nos soucis de santé. C’est probablement la natation qui m’a permis de garder ce goût pour le sport, et c’est la privation de faire tout autre type de sport qui fait que j’aime me dépasser à chaque entraînement.

...je fais toujours autant de sport

Pourtant, si tu me suis sur Instagram tu vois bien que je fais énormément de sport. Comment je fais pour faire autant de sport tout en sachant qu’à tout moment, mes genoux peuvent lâcher ? C’est bien simple. Je ne m’entraîne pas au hasard. Pendant ces deux années interminables où je n’ai pas pu faire de sport, je musclais autre chose : mon cerveau.

Je lisais les livres essentiels, je regardais des conférences d’experts, en somme, tout ce qui était possible pour faire en sorte que chacune de mes futures sessions de sport se fasse dans les meilleurs conditions.

Ni une ni deux, je fonce. J’ai 16 ans, je suis extrêmement, maigre. Je n’ai pas de muscles, je n’ai pas de force, je ne suis pas souple, je ne suis pas dessiné. Je prends conscience d’une chose : si je veux me sentir bien, je dois travailler sur mon corps. Tu te doutes bien que c’est la musculation qui m’a sauvé de ce calvaire.


Mes débuts, et déjà des erreurs

De très maigre à maigre, en passant par des moqueries

Je commence au poids du corps, chez moi. Je fais des pompes et des abdos en partant dans tous les sens, en pensant que plus on en fait, plus je serai musclé. Aujourd’hui, je rigole de moi-même. Je m’entraînais encore au hasard au début, et crois-moi que cela s’est fait sentir : 1 an plus tard, aucun résultat. Je pèse toujours 53 kilos pour 1m68, et je ne vois aucun changement. 

Ma seule progression, c’est que je suis capable de faire plus de 30 pompes de suite, c’est tout.

Les gens se moquaient presque de moi, quand je leurs disais que je faisais de la musculation. J’avais comme avantage d’avoir mes meilleurs amis qui en faisaient, ce qui nous permettait de s’entraider. Mais ils étaient tous plus musclés que moi.  Je n’avais aucune crédibilité.

Une envie de me muscler à 17 ans

J’ai 17 ans, et je veux vraiment me muscler. J’essaye un peu tout, j’achète des haltères, une barre EZ et une barre de traction. Je suis content, je vois quelques changements, et j’atteins même 55 kilos. J’au pris 2 kilos en 1 an et demi. Alors que si on s’entraîne dans les meilleures conditions, on peut faire mieux en 2 mois. Dans la foulée, je m’inscris à la salle.

un coup de coeur. Ce qui m’a autant fait aimer la musculation, outre les résultats sur le physique, c’est sans aucun doute cette façon à devoir se surpasser à chaque entraînement, et à n’avoir pour seul adversaire que soi-même. Si tu fais une mauvaise séance, c’est ta faute, et celle de personne d’autre. C’est ça la vie. Ce sont des erreurs et des réussites que nous commettons. Et je me suis rendu compte que les personnes qui faisaient du sport connaissaient moins d’échec, et avaient clairement une discipline exemplaire.


J’ai 18 ans, je rentre à l’université, et encore une fois je deviens ami avec plusieurs personnes de ma classe. Difficile de leur dire que je vais à la salle quand je compare mon physique aux leurs.

 Je continue de m’entraîner, et un jour, je décide de poster une photo sur les réseaux. Et là, je reçois énormément de compliments. Mes amis qui ne savaient pas que je pratiquais la musculation voulaient à tout prix s’entraîner avec moi. Ce que j’accepte. 

A ma grande surprise, je leurs apprends énormément de choses, que ce soit au niveau de l’échauffement, de la congestion, des techniques d’exécutions ou encore d’intensifications. Je me remets en cause : Flavio, comment peux-tu en savoir autant, et être toujours aussi peu musclé ?

Mais après les erreurs... la réussite (enfin)

La victoire

J’ai 20 ans, et me voilà à 65 kilos. Je me fixe comme objectif ultime de faire 70 kilos un jour, poids que j’estime être parfait pour mon petit gabarit (1m68). Pourquoi je te raconte tout cela ? Pour que tu te rendes compte que moi aussi, j’ai souffert, que je souffre, et que je souffrirai pour avoir le physique de mes rêves. On dit souvent qu’on n’a rien sans rien, et c’est vrai. L’entraînement, la nutrition et le sommeil sont mes 3 piliers pour un mode de vie sain, un corps massif et dessiné et un esprit en bonne santé.

Bien sûr, le chemin à parcourir est encore long. Je ne cesserai jamais d’essayer de m’améliorer et d’en apprendre plus.

Mais aujourd’hui, je suis fier du chemin que j’ai parcouru, et je ne compte pas m’arrêter, crois-moi.

Je te souhaite de réussir toi aussi, tu dois juste prendre les bonnes décisions pour y parvenir.

Que dois-tu en conclure ?

Ce que je ne t’ai pas dit, c’est qu’une fois que mes amis m’avaient félicité pour aller à la salle, j’ai eu confiance en moi. D’où l’importance d’être bien entouré… je me propose même de les aider à s’entraîner. Semaines après semaines, je leurs fait des programmes adaptés à leur morphologie, leur poids, leur traille, leur passé sportif, leur objectif, etc.

Au bout de 2 ans, je me rends compte que je ne suis pas le seul à souffrir d’une évolution lente et -littéralement- ratée en musculation. Trop de personnes dans mon entourage veulent des résultats en un claquement de doigt, et je me tue à leur explique que ce n’est pas possible.

Pourtant, ils ont vu des photos qu’une personne qui est passé de 60 à 80 kilos en 1 an. Malheureusement, ils tombent dans le piège des réseaux sociaux, et pensent qu’il faut “boire de la protéine” et attendre le reste.

Je m’énerve, mais je ne dis rien. Je reste calmement dans mon coin pour essayer de trouver les bons arguments pour leur faire changer d’avis.

Plusieurs mois après, rien n’y fait. Mais cette fois, c’en est trop.

Les débuts de Flavio Mind

Je décide, en parallèle de mes études, de créer mon site web (celui sur lequel sur tu es actuellement). J’ai une mission, elle est simple, mais elle est noble : je dois aider les gens à atteindre le physique qu’ils veulent. Je dois les aider à surmonter ces années difficiles où ils n’aiment pas leur corps, ne se sentent pas bien dans leur peau, et même ont peur du regard des autres.

Après 4 ans de pratique en salle de sport, et 6 ans d’apprentissage théorique, je lance officiellement mon activité de coaching à distance, et je l’annonce sur Instagram  réseau social au coeur de mon activité. Bien que je ne sois pas encore un coach diplômé, je suis extrêmement ravi de voir que dès le début, tout le monde adhère au projet.

Le premier mois, c’est un carton plein. J’ai 15 élèves, et je suis agréablement surpris.

Pourquoi des gens me font confiance ? Qu’est ce que je leur apporte de plus qu’un autre ?

Pourquoi ils ne vont pas voir un coach diplômé ? 

Pourquoi est-ce qu’ils ne prennent pas simplement le contenu gratuit disponible sur YouTube ?

La réponse est simple : j’ai de l’empathie, j’apporte de la discipline, je fais gagner du temps en structurant le programme et la “contrainte”. On en reparlera.

J'étais bon, je serai le meilleur

De tous les coachs qu’ils avaient eu, j’étais le seul à vraiment me mettre à leur place. Le seul à essayer de comprendre quel était leur besoin, et quels étaient leurs blocages psychologiques.

Mes programmes amènent de la discipline. Ils avaient un entraînement à respecter au tempo près, à la répétition près. Impossible de faillir. Ils gagnaient du temps. Ils ne perdaient pas des heures à chercher des informations différentes à plusieurs endroits.

Je leur expliquais tout, et ils n’avaient pas besoin d’aller voir ailleurs. Et enfin, la contrainte. Ils avaient des comptes à me rendre, puisque j’attendais d’eux des résultats. Incroyable. Le fait que j’attende d’eux des résultats suffisait à ce qu’ils se dépassent. Ils s’étaient engagés auprès de moi, et ne pouvaient pas déshonorer leur engagement.

Aujourd’hui encore, ils me font confiance et on continue à collaborer ensemble.

Pourquoi travailler avec moi ?

Si tu décides de travailler avec moi, tu auras à la fois un travail de qualité, mais aussi un coach qui sait ce que signifie souffrir, de ne pas aimer son corps, d’être moqué, d’être jugé. 

Un coach qui se met à ta place.

Je te souhaite à la fois bonne chance pour trouver un coach comme moi, et aussi pour réussir à finir un entraînement sans avoir envie de me dire que tu me détestes.

A bientôt, tu es le seul responsable de qui tu es, et de ce que ton corps est.

Fait le bon choix, après il sera peut-être trop tard.